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Étude - Les bonnes pratiques sur TikTok
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Tendances
19/03/2026
Charles Guyard
Analyst Senior - The Metrics Factory
À l’occasion des élections municipales 2026, nous avons mené une analyse sémantique sur plus 8 000 messages de campagne publiés sur X, Facebook et TikTok entre le 4 février et le 15 mars 2026 (posts récupérés via la plateforme Visibrain).
L’étude porte sur les contenus diffusés par des candidats issus de 10 grandes villes françaises, ainsi que de 15 villes de taille intermédiaire réparties sur l’ensemble du territoire métropolitain, afin de proposer un panorama large des dynamiques de communication à l’œuvre à l’occasion des Municipales 2026.

Au total, l’analyse porte sur :
L'analyse sémantique révèle une hiérarchie thématique très marquée, dominée sans par la sécurité. Le tableau ci-dessous présente la répartition des 10 thèmes principaux :

Plusieurs constats transversaux ressortent de l'analyse :
> Campagne électorale et mobilisation
La majorité des communications politiques est tournée vers l’action de campagne : annonces de meetings et de débats, appels au vote et à la mobilisation, présentation des listes, des candidats et des programmes, ainsi que le tractage.
"Le 15 mars, votez pour vous" - Rémi Gaillard, Montpellier (Sans étiquette) :
Le 15 mars, votez pour vous 🗳️#yesweclown #bulletin pic.twitter.com/pF4fh3YNBl
— Rémi Gaillard (@nqtv) March 12, 2026
"J-27 : dimanche 15 mars, je vote Poissy Populaire !" - Sébastien Ribeiro, Poissy (LFI) :
J-27 : dimanche 15 mars, je vote Poissy Populaire ! #lfi #poissy pic.twitter.com/XF87vLqkmI
— Sébastien Ribeiro (@seb78300) February 16, 2026
> L'écologie a pratiquement disparu du débat
Avec près de 3% des messages abordent l’environnement, une chute spectaculaire après la « vague verte » de 2020. Plus frappant encore : même les candidats écologistes (Grégory Doucet à Lyon, Jeanne Barseghian à Strasbourg) communiquent peu sur ces sujets et les abordent de manière indirecte, via la nourriture et l’aménagement du territoire (cantine bio, pistes cyclables, végétalisation).
@gregory.doucet Pour protéger la santé des mamans et de leurs futurs bébés nous proposons des paniers de fruits et légumes bio, locaux et gratuits !
♬ Joyful Kitchen Dance - CapCut Music
> Sport, culture et événements : au cœur du top 5 des sujets des candidats
Elle représente plus de 11% de la communication totale des candidats, ce qui la place juste après le sujet récurrent qu’est la sécurité.
Ce positionnement traduit une réalité structurelle de la campagne 2026 : la culture et le sport se hissent des enjeux majeurs au sein des communications des candidats aux élections municipales.
Poids des communications liées au sport et à la culture parmi les candidats des grandes villes et des villes moyennes :

Cette moyenne nationale masque un écart entre les deux types de territoires. Dans les villes moyennes, la thématique représente 14,3 % de la communication, soit 3,4 points de plus que dans les grandes villes (10,9 %). Cet écart s'explique par la structure même de la communication locale dans ces territoires : le tissu associatif, les événements culturels et sportifs et les équipements de proximité y structurent davantage la vie collective, et les candidats en font naturellement un axe plus central de leur communication.
Le sport représente environ 54 % des messages consacrés au sein de cette thématique, soit 6,3 % de la communication totale de campagne. Il occupe une place plus importante dans les villes moyennes, environ 8% de leur communication, que dans les grandes villes, où il représente environ 6%. Cet écart de deux points traduit une réalité structurelle : dans les territoires de taille intermédiaire, le tissu sportif associatif, les clubs amateurs et les événements locaux forment l'ossature de la vie collective, et les candidats en font naturellement un axe plus central de leur communication.
Répartition des différents sujets abordés au sein des conversations liées au sport :

Nous avons décidé de regrouper ces thématiques en catégories plus structurelles, à savoir : la pratique, qui englobe les messages de sport générique, les clubs sportifs, les aides financières (comme les coupons sport), mais aussi ce qui touche à la santé, les horaires d’ouverture et l’accessibilité, et, à l’inverse, les sujets d’infrastructures, davantage liés à l’aménagement du territoire.

La composition interne de la communication sportive révèle une opposition structurelle entre les deux types de villes. Les candidats des grandes villes concentrent l'essentiel de leurs messages sur les clubs, la pratique et l'accessibilité au sport (74 %), laissant une place plus réduite aux infrastructures (26 %).
Les villes moyennes présentent une répartition beaucoup plus équilibrée : infrastructures (42%) et pratique (50 %) s'y distribuent de façon presque paritaire. Cette différence n'est pas accidentelle, elle traduit deux manières de concevoir le rôle du sport dans la communication politique locale.
Les candidats des villes moyennes, moins dotées financièrement, consacrent proportionnellement bien plus de messages aux infrastructures que les grandes villes. Cela s'explique par une différence fondamentale de nature : dans les grandes villes, une nouvelle salle de sport est une réalisation parmi d'autres dans un mandat dense. Dans une ville moyenne, c'est un événement politique en soi, un marqueur de mandat, un objet de fierté locale, une preuve tangible que l'élu agit. La rareté des infrastructures leur confère une valeur communicationnelle que les grandes villes ne peuvent pas reproduire.
> Dans les grandes villes : des projets structurants à double fonction
Dans les grandes villes, les infrastructures sportives annoncées répondent à une double logique. La première est celle du rayonnement métropolitain : des équipements d'envergure, capables d'accueillir des clubs en divisions nationales ou des compétitions de prestige, qui positionnent la ville dans la hiérarchie des métropoles françaises et européennes. La seconde est celle du service public de proximité : des équipements de quartier, accessibles, ouverts à la pratique libre. Ces deux logiques coexistent souvent chez les mêmes candidats, sans que l'une efface l'autre.
Nice en offre l'illustration la plus complète. Christian Estrosi détaille un triptyque d'infrastructures majeures : un Palais des sports de 3 000 places à la Caserne Auvare dès 2026, un stade de rugby de 12 500 places aux Arboras livré en 2029, et un plan piscines comprenant le doublement du bassin Saint-Roch et la création d'un pôle aquatique Jean Bouin. L'objectif explicitement affiché est de permettre aux clubs niçois d'atteindre les plus hautes divisions nationales. L'infrastructure n'est pas présentée comme une réponse à un besoin local, elle est un outil de compétition territoriale.
"Dès 2026, les travaux de la caserne Auvare débuteront pour accueillir, à terme : Un Palais des sports de 3 000 places, Une salle multisports, Un terrain de football. Afin de permettre à nos clubs d'atteindre les plus hautes divisions nationales." - Christian Estrosi, Nice (Horizons)
"Un nouveau stade de rugby de 12 500 places aux Arboras sera livré en 2029. Dès l'été 2026, une tribune provisoire de 1 400 places sera installée pour accompagner le club en cas de montée en PRO D2. Nous structurerons durablement le rugby niçois." - Christian Estrosi, Nice (Horizons)
À Bordeaux, Thomas Cazenave articule les deux niveaux sans les hiérarchiser : une grande salle de sports collectifs à l'échelle de la métropole d'un côté, un plan massif de rénovation des équipements de quartier et un dimanche sport-santé de l'autre.
À Lyon, Grégory Doucet met davantage l'accent sur l'équité territoriale. La nouvelle piscine annoncée dans le quartier Kennedy, la première depuis cinquante ans, est présentée non comme un projet de prestige mais comme la réparation d'un manque longtemps ignoré.
"Développer une nouvelle grande salle de sports collectifs à l'échelle de la Métropole. Instaurer un dimanche sport-santé pour favoriser le bien-être et le lien intergénérationnel." - Thomas Cazenave, Bordeaux (Renaissance)
"Avec de nouveaux équipements sportifs : gymnase, salle d'escalade, une nouvelle piscine à Kennedy (la première depuis 50 ans !). Et plus d'espaces pour pratiquer librement : skate park, city stades, partout dans la ville." - Grégory Doucet, Lyon (Les Écologistes)
À Paris, Sarah Knafo (Reconquête) propose une approche différente, qui part du constat que la ville manque non pas de terrains mais d'espaces exploités. L'installation d'équipements sportifs sous le métro aérien et la modernisation des réservations par intelligence artificielle répondent à une même logique : maximiser l'usage des surfaces disponibles plutôt que créer de nouvelles infrastructures. C'est une conception de l'infrastructure sportive qui part de la contrainte urbaine plutôt que de l'ambition métropolitaine.
"Installer des terrains de foot, de basket et de padel sous le métro aérien, pour garantir la sécurité sous la promenade urbaine et créer de nouveaux espaces sportifs là où la ville a de la place inexploitée. Moderniser l'accès aux infrastructures sportives grâce à l'intelligence artificielle : réservation en temps réel, créneaux disponibles visibles instantanément." - Sarah Knafo, Paris (Reconquête)
🚨 La mairie sacrifie le sport des Parisiens pour héberger des clandestins.
— Sarah Knafo (@knafo_sarah) February 13, 2026
9 réquisitions au gymnase Jean-Bouin depuis 2019, 286 jours de gymnases mobilisés rien qu'en 2025 selon Le Figaro.
On ne règle pas un problème migratoire en confisquant les gymnases des enfants.
Au…
> Dans les villes moyennes : l’aménagement comme communication politique
Dans les villes moyennes, la nature même des infrastructures sportives annoncées change de catégorie. Il ne s'agit pas forcément de stades ou de palais des sports, mais d'aires de jeux pour enfants et d'espaces multifonctionnels destinés aux jeunes et aux familles. Ces équipements sortent d'ailleurs souvent de la définition stricte du sport pour embrasser une vision plus large et créer du lien social.
David Rachline à Fréjus tend à illustrer cette approche. Son programme d'infrastructure dans le quartier de Caïs comprend une aire de jeux pour enfants et une Maison de la Jeunesse. L'infrastructure n'est pas un outil de compétition territoriale, mais un espace de vie quotidienne, ancré dans une réalité familiale et de quartier.
"Nos enfants et nos adolescents sont la richesse et l'avenir de Fréjus. Leur offrir des lieux pour jouer, apprendre, se rencontrer et grandir est une responsabilité essentielle. Dans le quartier de Caïs, je souhaite créer une grande aire de jeux pour enfants, calquée sur le modèle de celle du parc Areca. Un espace vivant, coloré, sécurisé. Un lieu où les rires résonnent, où les amitiés naissent, où les souvenirs d'enfance se construisent. Je souhaite également créer une Maison de la Jeunesse. Un lieu qui leur ressemble. Un espace dédié pour se retrouver, monter des projets, pratiquer des activités culturelles ou sportives, être accompagnés et écoutés." - David Rachline, Fréjus (RN Sortant)
Sophie Schwarz (Compiègne, Divers Droite) mobilise le dossier du Golf de Compiègne, ancien parcours olympique des Jeux de 1900, laissé à l'abandon depuis 2017 :
"Ce gâchis ne peut plus durer. Depuis 2017, le Golf de Compiègne est à l'abandon. Ce site unique, ancien parcours olympique des Jeux de 1900, est laissé sans projet en plein cœur de la ville. Avec Sophie Schwarz, Servir Compiègne porte un projet pour redonner un avenir à ce lieu emblématique, fondé sur le dialogue avec les acteurs concernés et une ambition forte pour l'attractivité et la qualité de vie à Compiègne." - Sophie Schwarz, Compiègne (Divers Droite)
Mais c’est aussi du contenu qui fonctionne et apporte de la visibilité aux candidats. À Bègles, le maire sortant Clément Rossignol-Puech (Les Écologistes) utilise TikTok pour relayer sa campagne et ses actions de terrain, en se montrant notamment lors de moments de vie pendant les tractages. Mais c’est une publication ou l’on voit le candidat tester le pump track de la ville qui génère la plus forte visibilité : plus de 129K vues, contre 2,1 k vues en moyenne.
“Après le quartier Est puis le quartier Ouest, direction le cœur de Vincennes pour découvrir trois grands projets qui me tiennent à cœur, engagés durant ce mandat et que nous voulons amplifier et concrétiser pour le futur mandat 2026-2032. La rénovation du centre culturel et sportif Georges-Pompidou" - Charlotte Libert, Vincennes (Renaissance)
Les clubs et la pratique sportive dominent très largement la communication sportive des grandes villes (74 %). Dans les villes moyennes, ce thème représente la moitié des messages sportifs. Cette différence de répartition révèle deux conceptions de ce que signifie soutenir le sport au niveau local.
> Grandes villes : le sport présenté comme un service public étendu
Dans les grandes villes, la communication sur les clubs et la pratique est structurée autour de dispositifs, des mécanismes pensés pour faciliter l'accès au sport pour le plus grand nombre. Coupons sports, pass'sport municipal, minibus partagés pour les clubs, horaires élargis, sport-santé sur prescription médicale : ces propositions partagent une même logique, celle du service public élargi. Le sport n'est plus seulement un loisir ou une activité associative, il est un outil de politique sociale, sanitaire et d'équité territoriale.
Emmanuel Grégoire et Lahouaria Addouche (LFI, Lille) posent le cadre d'une approche inclusive du sport :
"La politique sur le sport à Paris se résume à une question simple : est-ce qu'on peut faire du sport facilement, près de chez soi, quel que soit notre âge, notre quartier, notre niveau ou notre revenu ?" - Emmanuel Grégoire, Paris (PS)
La politique sur le sport à Paris se résume à une question simple : est-ce qu'on peut faire du sport facilement, près de chez soi, quel que soit notre âge, notre quartier, notre niveau ou notre revenu ?
— Emmanuel Grégoire (@egregoire) February 16, 2026
Quelques réponses entre deux passes et quelques buts 😉 pic.twitter.com/FDvn8u08lr
"Présente hier soir au gala de boxe du Noble Art Vieux Lille ! Nous voulons que le sport soit populaire. Nous élargirons donc le dispositif d'aide à l'adhésion des familles précaires aux associations sportives pour les moins de 18 ans." - Lahouaria Addouche, Lille (LFI)
@lahouaria.addouche 🥊 Présente hier soir au gala de boxe du Noble Art Vieux Lille ! Nous voulons que le sport soit populaire. ✊ Nous élargirons donc le dispositif d'aide à l'adhésion des familles précaires aux associations sportives pour les moins de 18 ans. #Politique #LFI ♬ som original - 🎸🎼Best Songs Forever🎼🎸
Nice illustre la sophistication que peuvent atteindre ces dispositifs. Christian Estrosi annonce le doublement des Coupons Sports (de 20 à 40 euros pour les 6-11 ans, de 40 à 80 euros pour les 12-17 ans), la création de trois minibus partagés supplémentaires pour les clubs et de deux parkings sécurisés dédiés à leurs minibus. Ce programme logistique révèle une attention aux contraintes pratiques des clubs amateurs, transport des jeunes, stationnement des véhicules, qui va bien au-delà du simple soutien financier.
Dans les villes moyennes, la communication sur les clubs et la pratique sportive repose sur une logique radicalement différente : non pas l'annonce de dispositifs, mais la démonstration d'une présence ou d'accompagnement. Les candidats montrent qu'ils sont sur le terrain, au contact direct des jeunes et des clubs locaux. Ce registre, plutôt absent des grandes villes, suppose une relation de confiance et de récurrence entre l'élu et les habitants, fondée non sur des mécanismes institutionnels mais sur la visibilité physique.
Le message de Sophie Schwarz à Compiègne sur le plateau sportif des Sablons résume bien cette logique. Il ne contient aucune annonce, aucun dispositif, aucun chiffre. La valeur communicationnelle du message ne tient pas à ce qui en est sorti en termes de politique publique, mais à ce qu'il signale sur le rapport entre l'élue et ses administrés. La présence physique est ici le message lui-même.
"Sur le terrain avec les jeunes ! Dès que le soleil revient, le plateau sportif des Sablons retrouve toute son énergie. Sophie Schwarz est allée à la rencontre des jeunes, aux côtés de Rémy Hem, très présent et investi auprès d'eux. Échanger au bord du terrain, écouter sans filtre, partager simplement : c'est cela aussi, la proximité." - Sophie Schwarz, Compiègne (Divers Droite)
Robert Ménard, à Béziers, a quant à lui pris la parole pour répondre aux questions de certains de ses administrés au sujet des équipes de football et de rugby de la ville, dans des vidéos TikTok où il justifie et valorise l’accompagnement de la mairie auprès de ces deux clubs.
@robert.menard_off Le rugby, des réponses ! #robertmenard #beziers #pourtoi #fyp #france ♬ son original - Robert Ménard
@robert.menard_off Sur le foot à Béziers #robertmenard #beziers #fyp #pourtoi #pourtoi ♬ son original - Robert Ménard
Maryvonne Roux met l'accent sur le soutien associatif afin de renforcer le dynamisme local :
"Ensemble, nous avons réaffirmé nos priorités : Maintien des subventions aux associations culturelles et sportives, piliers du dynamisme local. Un soutien clair à la culture et au sport pour tous. Le renforcement de la démocratie participative avec des votations citoyennes." - Maryvonne Roux, Vierzon (Divers Gauche)
@maryvonne.roux.2026 Ensemble, nous avons réaffirmé nos priorités : ✅ Maintien des subventions aux associations culturelles et sportives, piliers du dynamisme local. 🎭⚽ Un soutien clair à la culture et au sport pour tous. 🗳 Le renforcement de la démocratie participative avec des votations citoyennes et de véritables temps de concertation. ⚖ Un engagement ferme pour l'égalité femmes-hommes. 🏠 La création d'une Maison des Femmes, lieu d'écoute, de protection. À 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧, voulons une ville solidaire, participative et tournée vers l'avenir. 📣 Continuons à construire ensemble ! #Vierzon #Municipales #DémocratieParticipative #VieAssociative #Egalité ♬ son original - Maryvonne ROUX 2026
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